Archive for the [Rewind] Category

Que de l’Amour dans cette playliste. Et si vous êtes à Lille, passez donc au Supermarket, nous y jouons avec mon collègue Clément. De l’Amour, on en distribuera toute la nuit.

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On ne peut pas dire que la photo choisie pour ce nouveau Rewind soit forcément des plus engageantes mais en même temps on n’est pas sur Boule à Facettes non plus, et puis il fallait au moins ça pour mon premier post depuis près de trois mois, alors ne perdons pas de temps inutile en jaquetances et let’s get down to business, punk.

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Le Pills ‘N’ Thrills And Bellyaches des Happy Mondays. Le Ritual De Lo Habitual de Jane’s Addiction. Le premier A Tribe Called Quest. Le Amerikkka’s Most Wanted de Ice Cube. The Good Son de Nick Cave. A Gilded Eternity de Loop. Let The Rhythm Hit’em de Eric B. & Rakim. Le maxi de remixes des Test de Sweet Exorcist. Le premier Teenage Fan Club. Le putain de Seasons In The Abyss de putain de Slayer. Pour VRAIMENT parler de 1990, il aurait fallu une soixantaine de morceaux minimum. Pour tout dire, depuis qu’on a commencé les Rewind je redoutais le jour où il faudrait s’attaquer à 1990. Et puis finalement, il n’y en a que 10, comme d’habitude. Peut être pas les plus incontournables, peut être même pas les meilleurs. Mais au moins ceux là il y a une chance pour que tu ne les ais jamais entendu. Vérifie cette merde par la présente, punk.

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Un petit post à l’ancienne comme je voulais le faire depuis longtemps. Ici pas question de s’ériger en historien du genre et encore moins en spécialiste. Il se trouve qu’au gré de mes errements sur la toile depuis quelques années, j’en suis venu à découvrir puis à fouiller de manière intensive cette période qui selon moi regorge de pépites futuristes.

La disco est en train de mourir tranquillement, les boîtes à rythmes nippones font leur apparition, les déguisements les plus chauds sont légion, Rick James devient petit à petit un Dieu vivant alors que sa consommation de colombienne pure se compte probablement en seaux quotidien. Bref, la notion même d’inhibition semble avoir disparu, et c’est un véritable vivier d’artistes, principalement noir-américains, qui met à jour des œuvres musicales toutes plus dansantes, spatiales et magiques les unes que les autres.

Voilà donc une sélection de quelques morceaux de la période qui m’ont particulièrement marqué. J’aimerais que ce post soit aussi l’occasion pour les connaisseurs de partager leur science, alors à vos commentaires…

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Tu l’auras compris, même si on ne va pas complètement te laisser tomber durant les prochaines semaines, c’est officiellement holiday bonanza chez Get The Curse. Olibusta drague des Serbo-Croates sur les Grands Boulevards en se faisant passer pour Tom Selleck, Ed est en pleine session drone-metal à Beyrouth, Mikhail s’est enfermé chez lui par accident (on me confirme tout de même qu’il devrait pouvoir se libérer à temps pour mixer au Social Club demain soir avec Mathias Aguayo et Okain), Clément est parti soumettre les platines au T-Bar à Londres, aux côtés de Danton Eeprom, et moi, eh bien, à peine rentré, je repars aussitôt. Juste le temps de vous laisser avec cette Summer Playlist, qui est aussi un Rewind (même si 2 des 10 titres datent de cette année et que l’un d’entre eux n’est même pas encore sorti), et aussi un peu Raw Material. A vrai dire, si j’avais eu un peu plus de temps, ça aurait même pu être un podcast. Le post multi-fonctions, c’est aussi une priorité chez Get The Curse Incorporated.

Even if we won’t totally let you down during the forthcoming weeks, you know it’s that time of the year again. And while Olibusta is doing his best Tom Selleck impersonation on the Grands Boulevards, Ed left for a drone-metal session in Beirut, Mikhail locked himself home by accident (even though he will most probably be released tomorrow night to play at the Social Club with Mathias Aguayo and Okain), Clément has moved to London to submit hard wax at the T-Bar with Danton Eeprom and me…well, I just came back but I’m already leaving for more. I only took a few minutes to set up this Summer Playlist which is also a Rewind (even if 2 of the 10 tracks have been released this year, one of which hasn’t even been released yet) and, in some kinda way, also a Raw Material. To tell the truth, with more time on my hands, it probably would’ve been a podcast too. Multi-task posts are indeed a priority at Get The Curse Incorporated.

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Pas trop de trucs qui remontent comme ça quand je pense à 2004.. Gregory Lemarchal remporte la saison de Star Academy 4, les Choristes cartonnent, et la sonde Cassini-Huygens traverse les anneaux de Saturne et en envoie les premières images (pour tous les passionnés de l’espace: www.cbs.nu).

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Une année pleine d’obstacles: Soulseek qui t’empêche d’assister à la moitié des cours de terminale, les annales du bac contraintes d’être remplacées le tutorial d’Ableton Live 4, les cours du soir au Pulp qui t’indisposent complètement pour aller à la Fac le lendemain.. bref, l’année de touchage ultime. Les producteurs electro eux par contre ont vraiment bossé dur, les noms qu’on voit le plus squatter les charts sont: Audion, Roman Flügel & Alter Ego (”Rocker” + “Geht’s Noch” entendu 5 000 fois a eux deux), Dominik Eulberg, Riton, Nathan Fake, James Holden, Lindstrom j’en oublie. Beaucoup de tueurs ont émergé cette année, mais malheureusement certains ont vraiment perdu de leur fougue entre temps, dommage.

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Au plus profond des arcanes psychotroniques de l’inconscient de tout 30-something qui se respecte, 1984 occupe une place on ne peut plus particulière : celle de l’année qui symbolisera à jamais toute la folie, les excès et les espoirs de la décennie Huit-Zéro. Bien plus que la musique, c’est surtout le cinéma qui permet de prendre le pouls d’une époque et quand on sait qu’en 1984, on a eu droit à Terminator, Le Flic De Beverly Hills, Karate Kid, Revenge Of The Nerds et Breakin’ (ainsi que sa suite, Breakin’ 2 : Electric Boogaloo), on sait à peu près tout. Prosperité économique sans précédent, sexe facile, mini-vagues crantées et Neon Maniacs, c’était l’année où on a passé plus de temps à L.A. que dans la vie réelle et où on imaginait que dans le futur, le monde serait plus beau, plus intelligent et plein de turbo-jets individuels dans lesquels on baiserait comme des animaux avec de sculpturales étudiantes en Sciences Politiques issues de mélanges inter-raciaux. Pas de bol, tout ce qu’on a eu, c’est les Dacia Logan, Michèle Alliot-Marie et Teki Latex.

Reste qu’on baise quand même comme des animaux, et c’est bien ça le plus important, punk.

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Rewind 2001

Soirées pharaoniques annoncées six mois à l’avance, affiches démentielles destinées à entrer dans la légende avant même le début des préventes, réveillons de nouvel an cataclysmiques planifiés dès le mois de juin : tout le monde le sait, le meilleur moyen de déclancher une guerre est de ne pas la prévoir, et les bacchanales imposées, invariablement condamnées à l’échec intégral, finissent toujours par ressembler à un raid d’étudiants bourrés investissant un jardin d’enfants pour descendre un toboggan qui pliera fatalement sous le poids de leur incommensurable misère sexuelle. Que dire alors de l’an 2000, switch historique qu’on nous vendait depuis le fond des âges et qui aura finalement laissé moins de souvenirs qu’une coupe de cheveux à 8 euros dans l’arrière-salle d’une épicerie cantonaise ? Par chance, dès 2001, les illusions étaient remises au placard et on avait le champ libre pour enterrer définitivement le nujazz, la drum & bass et une bonne partie des années 90.

La révolution, ça se passe chez toi, et de préférence devant le miroir de la salle de bains, punk.

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Rewind 1988

Mille Neuf-Cents Quatre-Vingt Huit. Spectacle de haute performance. Toutes sortes de L.A. Gear de couleur rouge, comme ces cayennes qui consomment le mazout à fond, comme les robes de ces chiennes mouillant pour nos fusils. Tueurs instrumentaux, guitares de terreur avec 808, merde inconditionnelle. Les rues hurlent “BOO-YAA !”. Nous écoutons le battement et le figurons dehors, alors figure avec nous, figurons juste ce que tu veux là-dessus, car j’ai obtenu de mettre ceci disponible à nouveau pour quelques instants.

Mille Neuf-Cents Quatre-Vingt Huit. Rentrons chaud sur cette partie, punk.

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