
Qu’est ce qu’on pourrait bien dire sur Danton qui n’a pas encore été dit ces 6 derniers mois ? Pas grand-chose en fait.

Qu’est ce qu’on pourrait bien dire sur Danton qui n’a pas encore été dit ces 6 derniers mois ? Pas grand-chose en fait.

J’ai fait ce podcast avec des titres qui procurent de la joie et de la tristesse à la fois. Hasard des sorties ou pas, la plupart des titres qui m’ont marqués dernièrement se distinguent par leur beauté froide.

This time it’s my turn to participate in our expanding podcast collection. I know you’re intrigued so let’s cut the crap and go straight to the point, shall we?

Après les Chromatics, retour vers celui qui a signé la première réference Italians avec son “Mystery Mix #1″ sorti au printemps dernier (que vous pouvez vous procurer ici, tout comme l’intégralité des sorties du label). Résident des soirées 205 Tuesdays de DFA à NY, client régulier de l’émission Beats In Space et moitié de Runaway aux côtés de Marcos Cabral (dont le prochain maxi à venir fin novembre sur I’m A Cliché est juste nécessaire à tout projet de multiplication de moments de vie extatiques sur le long terme), Jacques Renault nous offre, pour cette deuxième partie du focus consacré à Italians Do It Better, 1 heure et 33 secondes de violons héroïques, de basses à l’octave et de pianos de démon, le tout enregistré live d’une traite à Brooklyn, NYC le 23 octobre deux et mille et sept.
Second chapter in our Italians Do It Better special which started with a feature on the mighty Chromatics and their much-acclaimed new album “Night Drive”. Time to spread some sweat on the walls with Jacques Renault, the man behind the first Italians Do It Better release (”Mystery Mix #1″ available since Spring 2007, which you can grab here, as well as every other Italians goods). Resident at DFA’s NYC 205 Tuesdays, regular host at Beats In Space and half of the amazing Runaway, along with Marcos Cabral (they have a new 12″ coming out on I’m A Cliché later this month and it’s the best thing you’ll spend your money on this century), Jacques Renault delivers 1 hour and 33 seconds of epic strings bonanza, filthy bass sludgefeast and stabbing piano craziness recorded live in Brooklyn, NYC on October 23rd of Two et Thousand et Seven.