
Les jeunes sont démodés on dirait bien. Constat sans doute exagéré mais il faut reconnaître que la vitalité de certains papys technoides laisse perplexe.

Les jeunes sont démodés on dirait bien. Constat sans doute exagéré mais il faut reconnaître que la vitalité de certains papys technoides laisse perplexe.

Très honnêtement, le Proche Orient me fait penser à tout un tas de choses plus ou moins d’ordre géopolitique mais désolé, ça ne m’avait encore jamais évoqué la musique électronique. Pourtant, comme le disait fort justement notre ami Kara sur un lointain forum, il se passe quelque chose en ce moment en Israël. Des artistes émergent, des jeunes sortent, ils écoutent de la musique technologique et ils aiment ça. Une scène locale s’est bâtie, elle s’articule principalement autour de trois producteurs et elle est progressivement en train d’exploser à la face du monde.

Adam Beyer ressemble assez à un footballeur, ou je ne sais pas, un handballer. En plus il a un nom à être sportif. Sportif il l’est mais c’est plutôt un coureur de fond dans le monde de la techno. C’est le type qui est là depuis le début et qui est encore au sommet : toujours aussi demandé aujourd’hui, il faudrait avoir un enorme bouchon de cerumen dans les oreilles pour ne pas se rendre compte à quel point ses productions restent au top du top de ce qui peut se faire en véritable musique techno.

Avec sa tronche grise, ses Jpeg au format réglementaire et ses posteurs ennuyeux, ce blog donne dans le sérieux. Car sache le: on ne déconne pas avec le bon goût.
Pourtant ce blog, ce n’est pas qu’être sérieux, c’est aussi savoir s’amuser. Ce blog aime l’humour, définitivement. Et ce blog est également capable de sentiments, depuis la semaine dernière, il capte les émotions. Ce nouveau post est là pour en être convaincu.

Il fut un temps lointain où ma chambre était couverte de posters de Pantera ou Machine Head, une époque où la musique électronique ne m’évoquait pas grand-chose si ce n’est quelques remixes drôles conçus pour le groupe death-indus Fear Factory .Que ce soit clair, en 1996, je n’écoutais pas Homework des Daft mais plutôt Roots de Sepultura… autre genre, autre classique.
Une décennie plus tard, mon admiration pour les tatoués percés et les têtes de mort a sérieusement décliné. Il n’y pas vraiment de raison à ça si ce n’est que le hard rock vieillit super mal une fois l’adolescence passée…

San Francisco (et toute la Bay Area d’une manière générale) a toujours été une ville propice à la création. Des tonnes d’artistes légendaires en ont émergé, depuis les années 60, les hippies et leur rock sous LSD jusqu’aux meilleurs scratcheurs du monde un peu plus tard (on pense à Q-Bert, Mix Master Mike et compagnie), en passant par les Grateful Dead, Dead Kennedys, Jefferson Airplane, sans oublier plusieurs légendes hip hop dont le regretté Mac Dre, parrain du mouvement hyphy et tout un tas d’autres groupes légendaires dans à peu près tous les styles qu’on ne va pas s’amuser à énumérer ici.
Pourquoi une telle émulation artistique à San Francisco ? C’est sûrement car les gens y sont cools, détendus et qu’ils portent des fleurs dans leurs cheveux.

Même si l’artiste n’avait pas été à la hauteur de ce grand et génial site, je pense que j’aurais tout de même écrit quelque chose sur lui rien que pour placer la photo de ce masque, ici. Mais bon ce n’est pas la cas. Je vous présente Redshape, le seul mec qui peut se permettre de faire son bonhomme comme on dit dans les zones de non-droit, face à Carl Craig.
Explications en trois morceaux.

Après le focus Shit Robot ainsi que l’interview de James Murphy, New York est une fois de plus à l’honneur sur Get The Curse, avec un duo qui sait mettre la pression correctement a travers leurs productions, je veux parler de Rub N Tug.

Cette semaine je vais parler d’un type qui me donne des frissons rien qu’à l’idée d’acheter un de ses nouveaux maxis: Stefan Kozalla aka Dj Koze, tout simplement.