Archive pour April 2011

Darabi Residency @ Le BPM, Nantes

Tuesday 26 April 2011
Apr ’11
30
10:00 pm

Clement Meyer, Olibusta, John, and Akiko Kiyama, Raudive, Subb-An, Gilb’R… Die Nacht Papercut, Paris

Tuesday 26 April 2011
May ’11
7
11:00 pm

Darabi, Charada, Madrid

Tuesday 26 April 2011
May ’11
7
11:00 pm

Daze Maxim – Hello?Repeat Records [gtc138]

Thursday 12 May 2011

Il dirige depuis maintenant 5 ans avec Jan Krueger l’un des labels les plus excitants de la scène minimal house, Hello?Repeat; une structure intègre depuis le départ, fidèle à une musique pointue et avant-gardiste.
Et en plus de ça Daze Maxim produit de la musique depuis plus de 10 ans. Très techno à ses débuts (sur Harthouse, Cocoon et Serial Killers Haircut), sa discographie est un peu inégale à mon goût, mais elle a quand même atteint de vrais sommets : le Husky Stach en 2003 sur Cocoon, l’excellent “Tomorrow Universe” sur Hello?Repeat, le “Deepcut59″ sur Story…

Il mélange dans ce podcast 1h de house hautement classieuse. Et si quelqu’un connaît le nom du dernier track je suis preneur.

Download [gtc138] Daze Maxim – getthecurse podcast – 2011.05.10


Olibusta, Egyptian Lover, Aux 88, Chef, Marvy Da Pimp

Tuesday 3 May 2011
May ’11
13
10:00 pm

Le Loup, Eklo Klub @Showcase, Paris

Tuesday 26 April 2011
May ’11
14
12:00 am

Snuff Crew – Snuff Trax / International Deejay Gigolo Records [GTC139]

Sunday 15 May 2011

Mysterious duo Snuff Crew is in the spotlight for this week’s Get The Curse podcast with a rare live set recorded in May 2011 in Göttingen, Germany. Let’s get it out of the way before going any further: this is 100% pure unadulterated jackin’ material of the highest caliber, one that will separate the true acid house heads from the rest. Listen at your own risk and choose wisely the place and time because there is no doubt this session will induce a jackin’ frenzy in all listeners, even the most seasoned lot. I’d hate for you to go nuts at work, jack your face off, get stared at by the whole office and sheepishly try to explain to your colleagues what the hell jackin’ stands for. I’ve been there and if one thing is certain, you shouldn’t have to justify your love for frantic beats, old school grooves and lysergic basslines to anyone.

Snuff Crew is one of those dance music projects that functions on a carefully cultivated air of mystery. Their identity is unknown, so we have no idea if this is some old timers’ side-project or a collaboration between young bucks. Another thing that isn’t revealed is their city. The duo will only go as far to state that they hail from ’somewhere in Germany’ and thus we can’t pin ‘em down to particular locale in their nation’s rich electronic dance music landscape. Other than Detroit’s mighty Underground Resistance (whose political message is the exception that confirms the rule in one of the most apolitical of music scenes), few secret groups manage to pull it off. Yet, Snuff Crew is part of the happy few, because by making sure their egos will never overshadow their beats, they let the music speak for itself in pretty unmediated terms. One thing is certain: while their bodies might be German, there is no doubt their hearts and souls belong to Chicago and Detroit, however idealized and romanticized those Mid-West cities might be in the founding myths of dance music.

In a sense, the main protagonists of the Snuff Crew story are not the humans programming the beats, but the machine themselves. Roland’s TB-303, as well as the TR-707, 808 and 909 drum machines are the real stars here, speaking a language informed by classic italo disco, acid house and jackin’ house grammar. The focus is not on writing a new page in the history of house and techno, but instead on celebrating the pinnacle of a sound that still hasn’t lost an ounce of its relevance and appeal since it first surfaced some 25 years ago.

I could go on forever about Snuff Crew, but I won’t (is that a collective sigh of relief I hear in the back?!), because the good folks from Slices have done an excellent feature about the duo where the two hooded jackers themselves share their vision of the dancefloor and explain some of the ideas underlying this project. Watch it.

And of course, here’s the reason why you are reading this post: the set. Performed on a couple laptops shock full of machine samples triggered by controllers with some FX thrown in for good measure, this ain’t no Greatest Hits affair because the duo enjoys playing a variety of loops and beats whether they have been captured on wax or not, and not only their own material. The real house & techno OGs will recognize bits and bobs from some cult classics reinterpreted by Snuff Crew. Listen and happy jacking my friends. I for one, have not reached a level of jack-related ecstasy since Arto Mwambé’s fantastic Live At Robert Johnson CD that came out in the summer of 2010. If you dig the set you’d do well to check out the Crew’s Japan benefit compilation which contains some real gems, as well as the latest EP on their own Snuff Trax imprint which brings together Raiders of the Lost ARP (of Pigna Records fame), Mr K Alexi and our buddies Photonz.

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C’est avec un rare live, enregistré à Göttingen en Allemagne au début de Mai 2011 que le duo Snuff Crew est à l’honneur pour le podcast Get The Curse de cette semaine. Avant d’aller plus loin, un avertissement: la pureté de ce set est de 100%, il est garanti sans adultérants. Sans coupe dans ce produit, on a à faire a du jackin’ si puissant qu’il réveille les infirmes. Ce set va faire la différence entre les vrais férus d’acid house et le reste. Alors écoutez à votre propre risque, et choisissez bien le moment et l’endroit où vous l’écoutez. Je ne veux pas que vous le lanciez au bureau par exemple, que vous jackiez un peu trop à fond, et qu’après avoir stoppé l’activité normale de votre lieu de travail car vos collègues pensent que vous avez pété un plomb que vous ayez à leur expliquer ce que c’est que la jackin house. J’ai été dans cette situation, et une chose est claire: personne ne doit justifier son amour pour des beats nerveux, des grooves à l’ancienne, et des lignes de basse acidulées.

Snuff Crew fait partie de ces groupes d’electro qui aiment cultiver le mystère. Leur identité est câchée, ainsi il est difficile de savoir s’il s’agit d’un side-project mené par deux vieux briscards ou au contraire un partenariat entre deux jeunes chiens. Autre donnée inconnue, leur lieu de villégiature. Le duo déclare juste qu’il vient de quelque part en Allemagne, ce qui rend impossible de les circonscrire à une scène bien précise dans le riche paysage de la musique électronique de leur pays. Hormis l’intestable UR de Détroit (dont le message politique est sans doute l’exception qui confirme la règle dans une des scènes musicales les plus allérgiques à la prise de position politique), peu de groupes masquées réussissent leur coup. Cependant, Snuff Crew fait indéniablement partie des happy few. Car en s’assurant que leur égos ne prendraient jamais le dessus sur leur son, ils laissent la musique parler d’elle même de manière directe et sans fioritures. Ce qui est certain, c’est que si leur corps sont Allemands, leur âmes et leur coeurs appartiennent définitivement à Détroit et Chicago, appréhendées avec l’idéalisme et le romantisme qui font des ces villes des lieux cultes dans les mythes fondateurs de la musique électronique.

Dans un sens, les personnages principaux de l’aventure Snuff Crew ne sont pas les humains qui programment les beats, mais les machines elles-mêmes. La TB-303 et les boîtes à rythme TR-707, 808 et 909 de Roland sont les vraies vedettes, et elles s’expriment dans un langage structuré par la grammaire, classique, de l’italo disco, l’acid house et bien entendu la jackin’ house. Le but du jeu n’est pas d’écrire un nouveau chapitre dans l’histoire de la musique électronique, mais plutôt de faire l’ode d’un son qui n’a pas perdu un iota de sa puissance et de son attrait quelques vingt-cinq ans après son apparition.

Je pourrais continuer pendant des heures sur Snuff Crew et la jackin’ house, mais je ne vais pas le faire (est-ce que c’est un soupir de soulagement que j’entends dans le fond?!). Pour la simple et bonne raison que l’excellent magazine vidéo Slices à récemment fait un reportage sur le duo. Les deux jackeurs masqués en personne vous expliquent leur vision du dancefloor et les idées qui structurent le projet. Regardez donc ce reportage, c’est la vidéo Youtube quelques paragraphes au-dessus.

Et voici enfin ce pourquoi vous êtes venus, ce set qui fut joué sur deux laptops remplis à ras-bord de samples de machines, lancés au contrôleur midi et agrémentés d’effets. Ceci n’est pas un Best Of du Crew, car ils aiment jouer toutes sortes de boucles, qu’elles fassent partie de morceaux finis ou pas, ou qu’elles aient été imaginées par eux ou pas. En effet, les vrais gangsters de la house et de la techno reconnaitront quelques séquences tirées de disques cultes réinterprétées par le duo. Bonne séance de jack. Personnellement, j’ai atteint une certaine ecstase jackin’ que je n’avait pas vécue depuis l’excellent Live At Robert Johnson d’Arto Mwambé sorti à la fin de l’été 2010. Les fans de Snuff Crew feraient bien de checker leur compile pour le Japon qui contient quelques bijoux, ainsi que le dernier maxi sur leur label Snuff Trax, où Raiders of the Lost ARP (du clan Pigna Records) est remixé par Mr K Alexi et nos amis lusitaniens Photonz.

Download [gtc139] Snuff Crew – getthecurse podcast – 2011.05.16


Xhin – Stroboscopic Artefacts [gtc140]

Monday 23 May 2011

This week’s podcast is brought to you by someone from a very special place for me, Singapore.

For a beginner, originating from a city or country (in this case, both) where the musical scene is tiny and has no international influence, sure doesn’t help getting attention from the right people and labels. It can be argued that when in this situation,  you’re only facing two possibilities : either move to London/Berlin, or work your ass off and make really good music.

Pulling this off does take time, though. About 6 years after he first started making music, Xhin self-released an EP in 2003 and an album the following year (which is now available here for free), and then waited three more years to be “discovered”, as they say. Meereestief from Germany invited him for a remix - which was his first big success as it was charted by top DJs all over Europe - and later an EP and an album. But more importantly, through Meereestief he met Lucy, who later founded Stroboscopic Artefacts and signed him for its second release. Since then Xhin’s name has appeared very often in SA’s discography, and it’s fair to say that he heavily contributed in defining the sound of what is now one of the best forward-thinking techno labels around.

As he is an accomplished sound designer by day, Xhin obviously used his professional knowledge in the process of creating his own music. And when you hear a track like “Blade Moth“, you’ve got to admit he did manage to develop an unmistakable sound for himself.

So here you go, exactly sixty minutes of cold, fast, banging techno, but not without a few welcome surprises : Yellow Magic Orchestra and… a ragga MC.

In addition, be aware that Stroboscopic Artefacts have just re-released their first two records, one of them being from our DJ of the week.

 

Traduction :

L’auteur du podcast de cette semaine vient d’un endroit qui m’est très cher : Singapour.

Être originaire d’une ville ou d’un pays (ici, les deux) où la scène musicale est minuscule et n’a aucun rayonnement mondial, voilà un sacré handicap quand on cherche à attirer l’attention des bonnes personnes et des bons labels. Dans cette situation, seulement deux choix s’offrent à l’artiste techno débutant : soit migrer à Londres ou Berlin, soit bosser comme un damné pour faire de la putain de bonne musique.

Cependant s’en sortir par cette voie peut prendre beaucoup de temps. Six ans environ après avoir commencé à faire de la musique, il a lui-même sorti un EP en 2003 et un album l’année suivante (désormais disponible gratuitement ici), puis a encore attendu trois années supplémentaires avant d’être “découvert”, comme on dit. Meereestief, label basé à Stuttgart, l’a invité pour un remix – son premier gros succès car le morceau a été joué par les plus grands DJ européens – puis un EP et un album. Mais au sein de Meereestief, il a surtout rencontré Lucy, qui fondera plus tard Stroboscopic Artefacts et le signera pour sa deuxième sortie. Depuis celle-ci Xhin figure très souvent dans la discographie de SA, et on peut affirmer en toute légitimité qu’il a largement contribué à définir le son de ce qui est maintenant un des labels techno les plus novateurs.

Comme il est un sound designer accompli de jour, on se doute bien que Xhin s’est servi des connaissances acquises lors de l’exercice de sa profession pour créer sa propre musique. Et à l’écoute d’un morceau comme “Blade Moth“, force est de constater qu’il a réussi à développer un son reconnaissable entre tous.

Voici donc soixante minutes pile de techno rapide, dure et glaciale, certes, mais où arrivent tout de même à s’inviter Yellow Magic Orchestra et… un MC ragga.

Sachez par ailleurs que Stroboscopic Artefacts viennent juste de ressortir leurs deux premiers disques, l’un étant de notre DJ de la semaine.

 

Download [gtc140] Xhin – getthecurse podcast – 2011.05.16


Liste Noir #3 / GTC : [NIGHTCLUBBING]

Friday 27 May 2011

Quand le bar le plus sombre de la capitale sudiste s’invite dans un club parisien qui brille bien au delà des frontières hexagonales, on est en droit d’attendre quelques étincelles au moment où la glace et le feu se rencontrent. Et quoi de mieux qu’une sélection maison pour annoncer l’évènement de ce samedi?

Bon Homme – Ray Ban

Blues Cajun sous influence lunaire, litanie incessante, mélancolie à tous les étages, Bon homme est le projet solo d’un des allumés de Who Made Who, Tomas Høffding. Ray Ban, drôle de nom pour un morceau qui vous fera peut être l’effet d’une sortie de club, le matin en plein soleil sans avoir encore fermé les yeux.

Rodion – D I S C O Rewind (Anthony Mansfield remix)

Langoureuse relecture d’une des plus sensuelles productions de Rodion (responsable de “Estate” que vous avez pu découvrir dans une de nos précédentes playlists), ce morceau place en moins de temps qu’il ne faut pour le dire les filles dans des positions lascives sous la discoball.

Clouded Vision – Room 101 (Remote remix)

Association héroïque de Matt Walsh et Steve Cook découverte, voilà quelques années, avec de brillants remix sur Turbo ou Mute. A l’occasion de leur sortie sur le très racé label Meant, ils se voient remixés par un duo frenchy trop injustement méconnu, Remote. Le resultat est hypnotique, rampant, imparable.

Cisco cisco – If you want me (Jay Shepheard remix)

Duo lusitanien révélé sur le label Apersonal, Cisco Cisco s’est offert un remix de luxe par un anglais exilé dans la capitale germanique et dont la classe ne vous aura pas échappé : Jay Shepheard. Ultra deep et répétitif, ce track échappe à la monotonie par son côté narcotique évident. Druggy!

Canyons – Dancing on silk

Quelques réminescences de Glass Candy (dont faute d’avoir pu le vérifier je ne suis pas certain que ce soit Ida No, la voix, qui chante sur ce morceau), un fichu caractère new/nowave et une architecture totalement barrée.. Et un des maxis les plus intéressants du label DFA, qu’il est inutile de vous présenter. Un must have!

Marina and the diamonds – Mowgli’s Road (Phenomenal Handclap Band Remix)

Greco-galloise, la jeune Marina Diamond a peut être puisé dans ce métissage rarissime le secret d’une voix plutôt…particulière. Une poignée de tubes en quelques mois, et notamment ce Mowgli’s road brillamment revu par The Phenomenal Handclap Band, qui lui applique sa recette discomatique, qui transforme à peu près tout en machine à danser.

Mr Ho – What We Want (Darabi remix)

Noirceur et décadence, on étouffe avec plaisir dans ce morceau qui rappellera a certains le jeu du foulard. C’est toujours plus dur de faire simple que de faire compliqué. La preuve en quelques minutes de tempête contenue sous un voile de house sédative.

Munk – Rue de Rome (Blackstrobe remix)

Chacun voit ce qu’il veut dans les rues de Marseille, je ne sais pas si Arnaud Rebotini est souvent venu chez nous, mais à l’écoute de sa version de la déclaration d’amour que Munk a faite à la cité phocéenne, force est de constater qu’il y a trouvé angoisse et crispation. Rassurez vous les soirées au Dancing de la Dame Noir sont moins robotiques.

Stuffa – Proof (Wolf + Lamb remix)

On sait peu de choses sur Stuffa, sauf qu’ils sont entre la Suède et l’Allemagne. Peu importe, on sera pour dire que l’essentiel est de se concentrer sur ce remix en apesanteur, réalisé a 4 mains par les incroyables Wolf+Lamb. Vocaux spatiaux sur rythmique en vrac et synthés bancals. Une recette qui paraît tellement foireuse qu’elle en frise le génie. Les anglophones qui ont un meilleur sens de la formule que moi diraient que c’est “ridiculously cool”.

Gera – Erevan (Pezzner’s bonus beats)

Congas et sirènes, basse entêtante, ce Gera fait un peu le tour-operator sur le coup, mais à grimper sur sa jeep au milieu de la savane, nul doute qu’on se prend à mettre en joue toutes les panthères dans le club en espérant franchement ne pas rentrer bredouille.

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Playlist : Phred (La dame Noir)
[ La Dame Noir Blog ]

Text : Anticlimax (Tcheaz)
[ Tcheaz ]

Samedi 28 Mai : La dame Noir Party @ Social Club Feat. Jennifer Cardini, John Daly (Live), Darabi, La dame Noir Dj’s…
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