Archive for February, 2008

Style, charisme, attitude et patatage de tous les instants : Jennifer Cardini résume à elle seule tout ce que l’on peut attendre d’un artiste chez Get The Curse. Rien d’étonnant quand on sait que vos cinq serviteurs comptent, parmi leurs nombreux points communs, celui d’avoir tous été des piliers du feu-Pulp, un club où l’ensemble de ces qualités étaient régulièrement réunies, pour le pire comme le meilleur. Jennifer Cardini, elle, a toujours fait partie du meilleur et le prouve une fois de plus en ce début d’année avec la sortie de son 4ème mix (après Electroniculture, Flesh et Lust), Feeling Strange (Kompakt/Nocturne), qui est également le premier disque dont Get The Curse sera partenaire. Façon de boucler la boucle, en somme. Pour patienter jusque mardi prochain (date de la sortie), un Raw Material capté dans un bar parisien, entre deux verres, pendant la pause clope sur le trottoir. Car Get The Curse, comme chacun le sait, c’est aussi et surtout du maraudage et de la Musique de Rue.

And yes, an english version is available for thee, non-french-speaking friend.

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Don’t get me wrong, East London is no Detroit, Chicago or Berlin in terms of musical identity. However, as we’ve seen with Tsiridis, this doesn’t mean the area is devoid of talent. Get ready for another dose of high-powered cockney techno, son, Mark Broom is in the house.

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Que se passe-t-il du côté des blogs electro anglais ? Après vous avoir donné quelques éléments de réponse avec le podcast d’Allez Allez ainsi que la playliste de Ronan Fitzgerald, j’ai l’honneur de convier l’excellent blog Little White Earbuds, que nous lisons assidument. Dessus, on y trouve tout ce qui est excitant en ce moment en minimal house / techno / nu-disco. Un peu comme chez nous. Merci à Steve Miziek pour cette sélection, bonne écoute.

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Au plus profond des arcanes psychotroniques de l’inconscient de tout 30-something qui se respecte, 1984 occupe une place on ne peut plus particulière : celle de l’année qui symbolisera à jamais toute la folie, les excès et les espoirs de la décennie Huit-Zéro. Bien plus que la musique, c’est surtout le cinéma qui permet de prendre le pouls d’une époque et quand on sait qu’en 1984, on a eu droit à Terminator, Le Flic De Beverly Hills, Karate Kid, Revenge Of The Nerds et Breakin’ (ainsi que sa suite, Breakin’ 2 : Electric Boogaloo), on sait à peu près tout. Prosperité économique sans précédent, sexe facile, mini-vagues crantées et Neon Maniacs, c’était l’année où on a passé plus de temps à L.A. que dans la vie réelle et où on imaginait que dans le futur, le monde serait plus beau, plus intelligent et plein de turbo-jets individuels dans lesquels on baiserait comme des animaux avec de sculpturales étudiantes en Sciences Politiques issues de mélanges inter-raciaux. Pas de bol, tout ce qu’on a eu, c’est les Dacia Logan, Michèle Alliot-Marie et Teki Latex.

Reste qu’on baise quand même comme des animaux, et c’est bien ça le plus important, punk.

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Nuff said about superstar DJ’s, confirmed producers, legends, veterans and other mile-stones. It’s important for the young bloods to come to the fore once in a while and get some of that new shit pumping through your veins, don’t you think?

My mate Alex is one of them, no doubt. Far from being a rookie, this young producer is clearly one of London’s hopefuls for this foul year of Our Lord; Two-Thousand-and-Eight. Check him out.

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A force de le croiser un peu partout et de discuter musique avec lui, il était temps de convier l’editeur Pilooski du crew D-I-R-T-Y sur Get The Curse. Pour lui, faire un Raw Material revient juste à faire sa playliste du moment. C’est aussi simple que ça. Et c’est pas pour autant que j’ai pu trouver tous les titres, loin de là. En passant, Pilooski joue Samedi au Social Club avec Mock&Toof, Riotous Rockers & Primary 1, une découverte d’Erol Alkan. 10 invits à faire gagner aux 10 premiers qui enverront un mail de notre part à cette adresse: promotion@uncivilizedworld.com.

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J’ai fait ce podcast avec des titres qui procurent de la joie et de la tristesse à la fois. Hasard des sorties ou pas, la plupart des titres qui m’ont marqués dernièrement se distinguent par leur beauté froide.

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Sans Depeche Mode, on écouterait probablement du doom metal à 3bpm sur des vinyles limités à 250 exemplaires, on porterait des pantalons en velours marron, on aurait un diplôme d’éducateur spécialisé, on roulerait du Drum et tous nos potes seraient des mecs.
Sans 3rd Bass, Vanilla Ice vendrait sans doute encore des disques et on aurait tellement la haine qu’on écouterait du doom metal à 3bpm sur des vinyles limités à 250 exemplaires en comparant avec nos potes mecs les derniers pantalons de velours qu’on se serait achetés avec notre paie d’éducateur spécialisés sur laquelle il ne nous resterait plus rien après avoir acheté notre réserve mensuelle de Drum.

Il était donc logique que les deux se rencontrent un jour.

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