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  Radio Slave – Rekids – Blind Test

Pour bien débuter l’année, quoi de mieux finalement que de rester dans la droite lignée de l’année précédente ? On s’était dit au revoir sur un podcast de l’ami Radio Slave, on revient se dire bonjour par le biais d’un post un peu spécial car il s’agit du blindtest qui aurait du paraître dans le Trax du mois de juillet 2007. Numéro culte car il a la particularité de n’être jamais sorti. Les raisons, vous les connaissez sans doute, nous ne reviendrons pas dessus…

Profitons simplement de la lecture de cette interview qui aurait méritée un meilleur sort. Faute à moitié pardonnée avec sa publication aujourd’hui sur Get The Curse. On remercie évidemment Frank Bedos, l’auteur, et on en profite pour passer le bonjour à Tsugi dont le numéro 4 sort ses jours ci en librairie (avec M.A.N.D.Y en couverture).

Interview réalisée en Juin 2007 par Frank Bedos

JOHN FORDE Atlantis
Extrait de DIRTY space disco
(Tigersushi – 1981)

Les dénicheurs de perles parisiens de Dirty se lancent dans des collections thématiques. Avant la musique française planante des 70’s, la cosmic popularisée par l’Italien Daniele Baldelli à Rimini. Ici, c’est ambiance plages hawaïennes post-hippies.

C’est vieux, 1977.

Je m’en doutais.

C’est un peu l’univers que tu développes sous Quiet Village…

Tout à fait. Dans le genre, j’écoute beaucoup Jacques Dutronc en ce moment. Ça me fait penser aux atmosphères de Air. Où as-tu déniché ce track ?

(L’extirpant de notre sac) C’est une compile d’un collectif parisien qui rassemble des tracks de space disco, de la cosmic quoi. Celui-là date de 77. Ça te plaît ?

Carrément. Ça plane. C’est vraiment un très bon track.

Garde le disque alors. Le reste n’est pas mal non plus.

Cool. (Il mate le tracklisting) C’est vraiment le genre de musique qu’on écoute avec Joel Martin, mon acolyte dans Quiet Village. Je suis un collectionneur de disques, mais rien comparé à lui, c’est un fou. Quand on était à Paris, il est allé direct Chez Youri, qui a pas mal de pièces dans ce genre.

Tu étais dernièrement à Paris sous Quiet Village. Ça s’est bien passé ?

Oui, on a joué au Nouveau Casino et au Paris Paris. J’ai préféré ce dernier car j’adore les petits clubs, l’ambiance était vraiment chaude, toutes ces jolies filles, et ces tenues plus petites les unes que les autres !

Ton set devait être hot…

Sous Quiet Village, je me permets tout, ça va du disco à l’afro en passant par la house ou le rock, il faut que ce soit spé mais sans que ça vire à l’érudition, on est là pour s’amuser avant tout.

LINDSTROM & PRINS THOMAS Boney M Down
Extrait de Reinterpretations
(Juno – 2006)

D’autres spécialistes du disco, version septentrionale cette fois. Avec cette relecture de leur premier album en commun, ils livrent un magnifique manifeste au dancefloor lysergique.

(Après un moment) James : Ça vient de Scandinavie. Prins Thomas ?

Oui, avec Lindstrøm.

Ah oui, je vois la pochette, marrante. C’est vraiment du super son, ils ont retravaillé des morceaux de leur premier album. Je n’avais pas eu le temps de les écouter, seulement le double mix de Prins, Cosmo Galactic Prism, que j’adore.

Tu aimes particulièrement ces boucles qui semblent tourner à l’infini…

Absolument. Le disco a permis la techno, c’est toujours cool de pouvoir glisser un track plus léger dans un set, c’est très festif. Je suis content de voir qu’aujourd’hui c’est beaucoup plus toléré, que le disco est sorti du purgatoire dans lequel on l’avait laissé.

Comment expliques-tu ton goût pour cette musique ?

Par mon amour pour la culture underground des 70’s et mes débuts en tant que DJ dans les années 90 au Ministry Of Sound. Là-bas, il y avait souvent de vieux disques disco qui tournaient, souvent pendant plus de dix minutes. Les sets étaient variés, ça pouvait facilement virer vers l’italo house. Ça te forçait à être curieux.

SNAX Honeymoon’s over (konrad black remix)
Extrait de Honeymoon’s over
(Four Music – 2007)

L’un des meilleurs tracks de l’un des meilleurs mixes Fabric. Snax, le trublion funk de la scène techno, se voit infliger un traitement house totalement infectieux par le dark Konrad Black. Futur hit.

J : Je dirais Prince si j’osais mais…

Disons que c’en est un avatar moderne. Vous aimez ?

C’est OK pour moi, même si c’est un peu trop électro-housey.

J : C’est pumpin’.

C’est Snax remixé par Konrad Black et c’est extrait du prochain mix Fabric d’Ewan Pearson.

Je ne l’ai pas entendu. J’adore Captain Comatose. Konrad Black est très fort en remix, il est capable de s’écarter, comme là, de ce qu’il fait d’habitude en tant que producteur, qui est plutôt très dark.

Tu jouerais ça dans un de tes sets ?

Ne te trompe pas. J’aime bien ce genre de trucs. La seule chose qui m’empêcherait de le passer, c’est qu’il est déjà trop joué. Je préfère me plonger dans de l’américain, de la house bien crade, très portée sur les drums. On a toujours trop tendance à oublier l’importance décisive des drums, son pouvoir sexy, générateur de groove. C’est là-dedans que je suis en ce moment. Back to basics.

Tu es devenu célèbre pour tes remixes. Quelle est ta vision de l’exercice ?

Ça dépend, c’est très difficile à dire, souvent tu as une idée en tête et quand tu t’assois, que tu commences à jouer avec les sons, le résultat est complètement différent. La plupart du temps, je tâche de ne pas trop m’éloigner de l’original, en tout cas d’utiliser les sons originaux comme matière première à travailler, afin que tu puisses le reconnaître.

Tu en as une liste impressionnante, ça t’arrive d’en refuser ?

Parfois, quand je suis trop débordé ou en retard par rapport à mon travail personnel. Je viens de refuser un remix de Slam pour cette raison, qui me proposait un échange. D’autres fois, quand tu es vraiment fan, tu ne peux pas refuser, comme avec Jerome Sydenham dernièrement.

James me disait que tu étais une brute de travail.

Oui, c’est vrai, je travaille tous les jours dans mon studio chez moi à Brighton. J’adore mon boulot, c’est la seule raison. Je ne pourrais pas faire autrement.

BURIAL Unite
Extrait de Box of dub
(Soul Jazz – 2007)

Le chef-d’œuvre de cette compile beaucoup plus dub que step. De la pluie, des pleurs pour un hommage fiévreux aux origines du mouvement.

J : Ça sonne comme de l’early jungle.

C’est du dubstep, un genre qui connaît un certain succès ici. Vous en écoutez ?

J’aime beaucoup certains producteurs, en particulier Burial.

C’est lui.

Ah, bon ? (Il rigole) Banco ! J’ai beaucoup écouté son album, mais là ça me semble plus traditionnel que ce qu’il sort d’habitude. Je préfère les sons plus futuristes que développe le mouvement et qui étaient aussi à la source de la drum’n'bass comme avec Optical ou Photek et des tracks comme “Metropolis”. Tu peux retrouver cette imaginaire aujourd’hui dans le dubstep qui réutilise pas mal des éléments de la drum’n'bass.

DOPPLEREFFEKT Calabi yau manifold
Extrait de Calabi Yau Space
(Rephlex – 2007)

Dopplereffekt toujours aussi prolixe, mais surtout dangereusement barré. Là, c’est un hommage à la théorie mathématique des cordes. Pour se balancer dessus.

Tu parlais de futurisme…

On dirait du Joakim…

Pas vraiment, non.

C’est beau mais c’est vraiment spé…

Normal, Dopplereffekt sur Rephlex. Detroit, ça t’a toujours parlé, non ?

Davantage la house, New Jersey, Brooklyn, le new groove, puis Carl Craig. J’ai toujours eu plus de disques en provenance de Chicago que de Detroit, Dancemania, Relief, Casual… En un certain sens, les disques de Detroit étaient difficilement exploitables pour moi, trop durs, trop tordus… J’étais plus Todd Terry ou Cajmere que Juan Atkins, Robert Hood ou Jeff Mills, ils étaient légèrement “trop” pour ce que je voulais jouer. C’est un peu la même chose avec Richie Hawtin à la fin des 90’s, je ne pouvais pas l’écouter, ses sets ressemblaient à un jeu de massacre.

J’étais persuadé que ton album sous Rekid était totalement tributaire de ces gens-là.

Surtout de Jay Dee, j’adorais la façon dont il utilisait la rythmique 4/4, très ralentie, comme Theo Parrish, Recloose ou Maurice Fulton aussi.

Comment as-tu composé cet album ? Avec des instruments analogiques ?

Oui, disons que j’ai utilisé une grosse base de samples, c’était un peu comme la réunion de plusieurs démos ou maquettes que j’avais en réserve. Le prochain sera beaucoup plus accompli, peaufiné. Une sorte de synthèse entre la cosmic music et Detroit. Il sera nettement plus “new age”, plus “présentable”. (rires)

Tu le sortira sur Rekids ?

Je ne pense pas, je préfère utiliser mon label pour pousser les artistes auxquels je crois plutôt que mes productions. Pour que le label soit vraiment indépendant, il vaut mieux qu’il ne soit pas rattaché à Radio Slave, que celui-ci assure au contraire une forte indépendance à Rekids.

Notorious B.I.G feat Junior Mafia Get Money
Extrait de Get Money EP
(Geffen – 1994)

Le roi du groove fat ressuscité une énième fois dans cette excellente rétrospective. Toujours vert, le macchabée.

Facile. Le flow…

On dirait le mec de Digital Underground.

Non, il est mort.

J : ODB ?

Non, west coast.

Alors, c’est Biggie. J’écoute pas mal de rap, surtout les beats. Je préfère le rap américain au rap anglais. Le travail de producteurs comme Timbaland est hallucinant, j’ai adoré le dernier album de Clipse aussi. “Mr. Me Too” est le meilleur track hip hop que j’ai pu entendre ces derniers temps.

Tu n’écoutes pas de grime alors ?

Pas tellement, un peu Dizzee Rascal ou Roots Manuva, mais je suis davantage dans Busta Rhymes, Lil’ Kim ou Missy Elliott par exemple.

James me disait que tu allais signer un groupe de hip hop électro américain sur Rekids.

Oui, ils s’appellent Space Hop. Du rap futuriste, quelque chose entre Outkast et Jay Dee. Pour moi, on a connu l’âge d’or du hip hop en 2002 avec les Neptunes et Pharrell, maintenant il n’est plus aussi passionnant, il a tendance à se répéter.

Tu parles souvent de sons futuristes. Ça veut dire quoi pour toi ?

Ce sont des sons ou une certaine utilisation de sons que tu n’as jamais entendus auparavant, de sorte que ça te semble “hors du monde”, totalement “alien”. Pharrell et Timbaland sont très forts pour ça, c’est fou et très simple à la fois. Quand tu écoutes leurs tracks, tu ressens toujours une énergie spéciale.

SMD it’s the beat
Extrait de Attack decay sustain release
(Wichita – 2007)

Nu-rave ? Techno pop ? Disco rock ? Indie électro ? Un tube assurément, cristallisant le retour de l’Angleterre sur le devant de la scène électronique et pop.

Princess Superstar ?

J : Ça sonne “nu-rave”.

Ça l’est, dit-on. Ils se sont fait connaître avec Justice.

Ah, SMD, j’ai ce disque chez moi, je n’aime pas trop, Justice non plus. Je veux dire, je respecte énormément le travail de Pedro, la marque Ed Banger qu’il a réussi à développer, l’esprit d’équipe qu’il y fait régner, et le son immédiatement reconnaissable. Disons que ce n’est pas trop mon truc, trop bruyant je pense. Si j’étais un teenager par contre, à coup sûr j’aimerais. Le terrain qu’ils couvrent l’a déjà été par Daft Punk en son temps dont nous étions de massifs fans avec James. Justice est d’un côté, nous de l’autre, mais nous pouvons tous connaître le succès, il n’y a pas une place exclusive.

J’en déduis donc que le phénomène “nu-rave” en Angleterre n’a pas dû trop te toucher.

Non, pas tellement.

J : La bonne chose, c’est que ça peut constituer un point de départ pour les rock kids vers des sons très électroniques.

C’est ce qui s’est passé pour moi avec Public Enemy par exemple, qui m’a naturellement porté vers James Brown, puis à Jimi Hendrix. Je pense que Justice peut provoquer le même genre de phénomène, emmener au Parisien Jackson qui est proche mais plus arty par exemple, et ainsi de suite.

STEPHAN BODZIN Treibsand
Extrait de Cocoon Compilation G
(Cocoon – 2007)

Avec Robert Babicz, Marc Romboy et autour du label Systematic, Stephan Bodzin brille d’une techno qui doit autant à Loco Dice qu’à James Holden ou à l’acid. Toxic techno.

On dirait Deetron. Non, ce ne serait pas Stephan Bodzin plutôt ?

Oui, il a un son assez spécifique.

Je l’ai reconnu à sa rythmique. Un peu comme celle qu’utilise James Holden. Les drums sont toujours en mouvement, changeantes, ce qui leur donne cette impression de cavale. J’aime beaucoup son travail avec Marc Romboy. Systematic est le label qui a connu la plus rapide ascension ces derniers temps en techno.

Bodzin comme toi êtes dans la techno depuis le début des 90’s. Pourtant, vous n’avez connu le succès que dernièrement. Comment expliques-tu cela ?

Je ne sais pas trop. J’ai trente-six ans maintenant et je pense que c’est un milieu où il n’est pas évident de percer, ça prend du temps. Quand tu es jeune, tu n’es pas vraiment pris au sérieux. De plus, je me sentais frustré à l’époque par l’équipement à ma disposition pour la production, je fonctionnais avec un Atari, j’avais du mal à me procurer le matériel nécessaire. Je pense surtout que c’était le temps nécessaire pour apprendre la musique et développer ma sensibilité comme aujourd’hui.

MISS KITTIN & THE HACKER Dimanche
Extrait de Hometown EP
(Goodlife – 2007)

Retour en grande forme et en techno du duo qui a fait les heures de gloire de l’électroclash. Une tuerie acid infernale déjà plébiscitée par les plus grands DJ’s.

J : C’est excellent.

On dirait du Minus. L’acid est bien old-school, comme j’aime.

J : Qu’est-ce que c’est club !

Ça s’appelle “Dimanche” donc plutôt dédié à l’after.

J : Un after bien hard !

Ah, c’est français alors. Danton Eeprom ? Non. J’adore Danton avec qui j’ai joué au Rex, je trouve son live hallucinant, c’est un des gars les plus talentueux que j’ai vus. Qu’est-ce que ça peut bien être ? (Songeur) On me dit souvent que je suis un DJ d’after, parce que je joue l’hypnose sur la longueur des tracks. Je prends ça comme un compliment.

Tu partages ça avec un DJ que tu apprécies tout particulièrement, Ricardo Villalobos.

J’adore Ricardo. Ce que j’aime par-dessus tout chez lui, c’est l’esprit de fête qu’il a insufflé dans la techno. Il est arrivé à un moment (2001-2002) où la techno faisait un peu du sur-place et était plutôt droite et ennuyeuse. Aux côtés de Luciano ou Loco Dice, d’un coup ils ont rendu les choses plus claires. Avec le développement d’Internet et des vols charters en parallèle, tout a vraiment changé en Angleterre. Je me souviens de sa venue au T-Bar à Londres, quand j’étais aux toilettes, personne ne parlait anglais, il n’y avait que des Espagnols, des Italiens… Il a recréé ce phénomène où les gens se déplacent pour entendre un DJ. Il est fun. Il est house music.

Comme lui, tu es un party animal ? Je te vois pourtant si calme, posé…

(Confus) Je dois te dire que oui. J’adore la fête, parfois trop peut-être. Les freaks qu’elle charrie… Je l’ai toujours appréhendée sous l’angle social. Je ne vois toujours pas qui se cache derrière ton track.

Deux bons fêtards, c’est le come-back de Miss Kittin & The Hacker.

Ah, vraiment ? J’aime bien le côté raide du track, ça sonne fin des 90’s. Les deux ont ce côté techno, new wave aussi, froid, qui me touche particulièrement. Pas de problème, j’adhère.

AUDIOFLY & PAUL HARRIS Miscalate (partial arts remix)
Extrait de Miscalate
(Rekids – 2006)

Un disque compilant les originaux, un autre les remixes. Résumé de la première année d’existence du label. Là, c’est Audiofly qu’on retrouve aussi chez Get Physical et Ewan Pearson & Al Usher au remix.

(Immédiatement) Oh, c’est le remix de Partial Arts.

J : Je l’adore, il y a tellement de textures… L’original était déjà excellent mais le remix a réussi à encore élever le morceau.

Ce label, c’est vraiment une nouvelle aventure pour vous…

Ça date d’il y a deux ou trois ans, le premier jour où j’ai rencontré Jesse Rose dans son appart’ immense dans le West London et où on s’est pris une sacrée cuite. J’avais composé des tracks et je les lui ai joués. Il a trouvé que ce serait dommage de les donner à d’autres labels. De là est venue l’idée d’en créer un qui accueillerait nos amis communs et les aiderait à percer. Et puis, avec myspace les choses peuvent aller très vite aujourd’hui, tu peux facilement entrer en contact avec tes “héros”, ce qui était autrement plus compliqué dans les 90’s. J’ai la chance d’être avec James aussi qui est très disponible, connaît très bien le business et en plus a une réelle créativité. Je sais que beaucoup de gens sont jaloux, en tout cas aimeraient l’avoir dans leurs structures.

J : On avance dans la même direction, et on se connaît depuis longtemps c’est pour ça que les choses sont allés vite, mais elles ne se seraient pas déroulées de la sorte sans ce gros background derrière nous. On savait déjà quelle image on voulait véhiculer, l’idée de ne mettre qu’un track par face et d’insérer un remix sur l’autre. Et puis, on ne fait pas ça pour l’argent, ce n’est pas de la langue de bois, c’est la réalité, nous n’en gagnons pas avec le label.

On a l’ambition d’être un label indépendant anglais ayant un succès artistique, comme Warp ou Peacefrog par exemple.

J : On est sur le premier album de Luke Solomon en ce moment. C’est ce qu’on aime : suivre un artiste, croire en son talent et le développer depuis le début comme avec Toby Tobias par exemple.

Et quelle serait votre philosophie musicale ? Droit sur le dancefloor ?

J et M : Non : Musique électronique.

Partagez-vous notre sentiment d’un retour de la scène anglaise aux avant-postes de ce mouvement ?

Je pense qu’il y a eu beaucoup de problèmes de distribution dans ce pays vers la fin des 90’s. Pas mal de labels ont perdu de l’argent et ont sombré, des magazines aussi. D’un autre côté, ça a permis à cette scène d’être plus modeste et de refleurir. On a vu de nouveaux DJ’s s’affirmer comme Jesse Rose ou Damian Lazarus qui a poussé cette musique en avant avec son label Crosstown Rebels. Ça a créé un nouvel engouement dont la dernière manifestation est apparue avec ce phénomène de nu-rave.

Bon, merci à tous les deux. Si je peux me permettre, Matt, je ne t’ai pas trouvé très fort pour un DJ à l’exercice du blindtest…

(Il éclate de rire) Tu as raison, je dois écouter trop de disques… et sûrement trop faire la fête !

++infos:
Radioslave myspace

18 responses to “Radio Slave – Rekids – Blind Test”

  1. January 4th, 2008 at 3:04 am | el3ctr0flo says

    Sympa l’itw, Manque qu’Ardisson pour animer le blind test :) Ahhh… Thierry… :’(:’(
    C’est bien vrai en tout cas que Bodzin on la reconnais en moins de deux, quant à Dimanche de Kittin&Hacker… Mhhhhhh yabon!

  2. January 4th, 2008 at 6:31 am | mistk says

    merci pas mauvais le blindtest! à quand celui du numero zero de tsugi ? :p

  3. January 4th, 2008 at 9:58 am | Tom says

    Blindtest varié merci GTC.

    Manque le link sur l’audiofly :p

    Le dimanche de kittin fait assez mal dans une heure adapté.

  4. January 4th, 2008 at 10:08 am | tao says

    il aime Burial , la teuhon le mec bouhhhh !

  5. January 4th, 2008 at 10:26 am | monoeil says

    Hello,

    Juste pour signaler que le lien “AUDIOFLY & PAUL HARRIS Miscalate (partial arts remix)” n’est pas bon il pointe vers Atlantis….

  6. January 4th, 2008 at 10:28 am | clement says

    il va être changé rapidement

  7. January 4th, 2008 at 10:46 am | oli says

    Notorious B.I.G west coast?? HAAAAN LAAAA LAAAAA !!!!

    super blind test sinon

  8. January 4th, 2008 at 5:11 pm | Etienne says

    clément, comment t’y connais en géo du rap, c’est la TEUHON. sinon je crois qu’il n’a pas voulu dire le “new groove”, mais Nu Groove, le label house début 90s.

    très bon blindtest, je suis particulièrement d’accord avec ce qu’il dit au sujet du rôle de “relais” que peut jouer Justice vers des artistes moins accessibles. mais c’est vrai qu’il reconnaît rien, c’est zarbi.

  9. January 4th, 2008 at 5:22 pm | Etienne says

    ah pardon mec j’avais pas lu que c’était pas toi l’auteur du truc, c’est un gars de trax, je comprends mieux.

  10. January 4th, 2008 at 5:42 pm | Okain says

    Non, west coast.

    Alors, c’est Biggie

    ALORS C EST LA HONTE

  11. January 4th, 2008 at 5:52 pm | oli says

    pauvre biggie smallz doit planter des aiguilles dans la poupée vaudou de frank bedos qu’il garde dans son cercueil

  12. January 4th, 2008 at 7:02 pm | mathieu says

    après vérification, son quartier natal de Bedford-Stuyvesant n’est même pas sur la côte ouest de Brooklyn

  13. January 4th, 2008 at 7:21 pm | Steve says

    Rarg, the French language defeats me again…

  14. January 4th, 2008 at 8:34 pm | clement says

    hehe sorry,
    the google translatar is not such a bad solution
    http://www.google.com/translate_t

  15. January 5th, 2008 at 11:21 pm | juj says

    putain, je découvre avec stupeur que la Kittin et le Hacker ont fait un saut qualitatif, mais alors quelque chose de gros … quelqu’un sait si un album doit sortir, pour les pignoufs qui sont pas équipés pour le vinyl ?

  16. January 6th, 2008 at 12:20 pm | lelo says

    C’est prévu, mais pas pour tout de suite, d’autant plus que Quittine sort son nouvel album solo dans quelques semaines.

    Si pas de vinyle, tu peux acheter le maxi en mp3 haute-déf sur Beatport (www.beatport.com)

  17. February 7th, 2008 at 6:37 pm | Jikiou says

    bon c vrai ce post a un mois mais voila je rentre de congé et la je viens de voir mon reve se realiser un blind test de trax ou l’on peut ecouter les titres en questions, mais voila tsugi ne fait plus de blind test…. merci à vous

  18. August 5th, 2008 at 2:43 am | zed says

    la honte de dire biggy west coast ..
    et le mec est journaliste ,,

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