
Il est 22h dans le 16ème arrondissement quand un jeune DJ originaire du Cap-Vert te demande une cigarette. Ondulant dans la nuit comme la nappe de l’extended dub d’un track de deep progressive importé de Bucarest, Mikhail porte un t-shirt Passarella Death Squad et semble avide d’alcool bon marché. Maraude en binôme, Avenue du Président Kennedy. Longues discussions passionnées sur les gens qui comptent : Mario Piu, Scooter, Aaron Carl, artistes de poids. Arrivée au point de rendez-vous. On était venu pour un Raw Material, on repartira avec de quoi commencer une biographie. Luciano parle vite, très vite, mais surtout, Luciano parle beaucoup. Avec la fièvre de ceux pour qui toute cette merde est un concentré d’essence de vie indispensable à la bonne marche de leurs fonctions vitales. Ableton, Roumanie, beatboxes et vinyles brûlés : parcours du frétillant chilien en 10 titres.
Guess what ? Shit is in English too.

BERURIER NOIR Camouflage
Extrait de Souvent Fauché, Toujours Marteau
(LP – New Rose – 1989)
J’ai été exposé à la musique très tôt, dès tout petit. Mon père réparait des jukeboxes et il y avait des caisses et des caisses de disques à la maison, j’en écoutait tout le temps. A cette époque là, je vivais en Suisse, c’était le pays d’origine de mon père. Me mère, elle, était chilienne. Quand mes parents se sont séparés, ma mère et moi nous sommes retrouvés à la rue et nous sommes partis au Chili. On n’avait pas d’argent, on a emménagé dans un quartier assez chaud de Santiago. Les premières années ont été très difficiles. Ma mère savait que j’étais très attaché à la musique, mais elle n’avait pas les moyens de m’acheter une stéréo et des disques, alors elle m’a offert une guitare. Pendant des années, j’ai passé tout mon temps libre à jouer et à composer, en autodidacte. Puis, j’ai formé mes premiers groupes à l’école, on jouait du punk. Mon premier gros choc musical, ça a été une cassette des Bérurier Noir que m’a donné un ami de l’Alliance Française au Chili. Ce qui m’a fait halluciner, c’était cette boîte à rythmes qu’ils utilisaient. Quand tu as un groupe, ton envie de jouer et de composer dépend beaucoup des autres membres. Si le batteur est avec sa copine, tu ne peux pas répéter (rires). Là, d’un coup, j’avais la solution à mon problèmes (rires).
I was introduced to music very early on. My father used to repair jukeboxes for a living, there were dozens of boxes full of records at home, and I kept listening to those records on random. At the time, I lived in Switzerland, which was where my father was from. My mother was from Chile. When my parents broke up, my mother & I went homeless and had to move to Chile. We didn’t have any money and we settled down in a tough neighborhood in Santiago. Our first years there were pretty difficult. My mother knew I was into music but she couldn’t afford a stereo or records, so she offered me a guitar. I spent my time playing and writing songs on this guitar, learning everything on my own. Then I had my first bands at school. We played punk rock and the first record that had a real impact on me was a tape from french band Berurier Noir a friend from the French Alliance in Chile gave me. What really amazed me was this drum machine they used. When you have a band, your desire to play pretty much depends of every other member’s availability. If the drummer hangs on with his girlfriend, you can’t practice (laughs). That drum machine seemed liked the solution to my problem (laughs).

MODEL 500 Future
Extrait de No UFO’s
(12″ – Metroplex – 1985)
J’ai donc commencé avec la guitare acoustique, puis le punk, avant de découvrir la musique électronique à 15 ans, par le biais d’un copain italien. C’était le fils de la concierge de mon immeuble, au Chili. Il m’a donné cette tape de musique dance qu’il avait ramené d’Italie. Je trouvais ça un peu débile au début (rires). Mais, très vite, j’ai été accroché. Ce n’était pas tellement à cause de la musique, mais plutôt de cette idée de constance dans la fête. Parce qu’à l’époque, les fêtes classiques, je trouvais ça chiant. T’avais le slow, alors il fallait que tu trouves une fille et tout, et puis juste après ça enchaînait avec un morceau rock et tout le monde allait danser, et toit tu te retrouvais comme un con, t’avais foiré ton coup avec la nana (rires). Bref, ça a d’abord été ce côté festif qui m’a attiré, mais très vite, j’ai découvert là-dedans des choses qui m’ont boulversé musicalement, comme Model 500.
I started palying acoustic guitar and then punk rock, before I discovered electronic music at the age of 15, when this italian friend of mine, which was my building caretaker’s son, gave me this dance music tape he brought back from Italy. I thought it was pretty silly at first (laughs). But I quickly got hooked. It wasn’t much the music actually, but more the ongoing party feel that was attached to the whole thing. Because, at the time, I didn’t like parties, I thought it was incredibly boring. There was the mandatory slow tune, and you had to find a girl to dance with, then there was a rock song and everybody was up on the dancefloor and you ended up standing there like a dork because the girl was gone (laughs). But this was different. And soon, I discovered that, beyond the party, you could hear amazing music, incredibly moving stuff such as Model 500.

R-TYME R-Theme (Mayday Mix)
Extrait de R-Theme
(12″ – Transmat – 1989)
Mon deuxième gros choc en matière de musique électronique, ça a été Derrick May. Miguel Bustos, le manager de Derrick, était chilien, et c’est quelqu’un que je connaissais depuis des années. Il a emmené Derrick au Chili, c’était la première fois que je voyais le truc en vrai, que je pouvais le vivre, ça a été le déclic. C’est ça que je voulais faire, être là, au milieu de tout cet univers.
Right after Juan Atkins and Model 500, the second musical shock I experienced in the electronic world was Derrick May. Miguel Bustos, Derrick’s manager, was from Chile and I already knew him from way back when I was a kid. He brought Derrick to Chile and that was the first time i could see the whole thing before my eyes and be a part of it. I instantly knew that this was where I belonged. I wanted to be there, at the heart of it all.

RON HARDY Sensation (Short)
Extrait de Sensation
(12″ – Trax – 1985)
Dans la musique, je suis souvent surpris par les sonorités mais encore plus par les idées. Tu sais, quand tu écoutes un truc et que tu te dis “mais qu’est-ce qui est passé par la tête de ce mec pour qu’il ait eu envie de faire un truc pareil ?” (rires). Un type qui m’a beaucoup marqué, c’est Ron Hardy, qui est un peu le créateur de la Chicago House et qui est mort au début des 90’s d’une overdose d’héroïne. Il a fait les premiers edits disco, et ça, ça m’a toujours scotché. Comment ce gars est arrivé à se dire “je vais prendre un morceau disco et le découper pour en faire autre chose”. J’ai fait une école d’ingé-son en Europe. Au Chili c’était pas possible, c’est un pays très catholique, il n’y a qu’un chemin possible et c’est le seul que tu peux prendre, mais moi, je n’en voulais pas (rires). Et nos premiers exercices c’était exactement ça : tu avais une bande avec des mots dans le désordre et tu devais reocnstituer une phrase.
In music, i’m often surprised by sounds but even more by ideas. You know, when you listen to something and you just start asking yourself “what on hell crossed this guy’s mind ?” (laughs). Ron Hardy,for example. He’s the godfather of Chicago House, died in the early 90’s of a heroin overdose. He did the first disco edits and it still amazes me to this day. How did he had such an idea ? “I’m gonna take an old disco track and cut it up to make something totally new and different out of it”. I did a sound engineering school in Europe. It wasn’t possible in Chile. Chile is a very catholic country, there’s only one way to go, you can’t take another one and I wasn’t really interested in taking this path (laughs). Our first lessons at scool were based on the same idea : they gave you a tape with words all mixed up and you had to cut and paste the tape to build a full sentence.

DJ HMC Cum On
Extrait de Phreakin’
(12″ – Dirty House – 1995)
Les maxis de DJ HMC ont été des disques très importants pour moi, à l’instar des productions de Derrick May, Derrick Carter et des premiers trucs house de Chicago. Le son était énorme, mais c’était de la musique électronique avec une âme. Rien à voir avec la grosse artillerie façon Jeff Mills. Là, tu avais une vraie structure et un groove vraiment chaud, qui se rapprochait des sonorités de la musique latine.
Those 12 inches from DJ HMC were very important records to me, as were Derrick May and Derrick Carter records and all that early Chicago House stuff. The sound was fat but it was electronic music with a soul. It had nothing to do with the whole Jeff Mills machinery. There was a real song structure and a very hot groove which was similar to what you could hear in south-amercian music.

LIL’ LOUIS & THE WORLD I Called U (The Conversation)
Extrait de I Called U
(12″ – FFRR – 1989)
Je suis categorisé “minimale”, mais mon background c’est la house. Je suis vraiment à fond dedans et c’est ce que j’ai envie de jouer en ce moment, notamment les vieux morceaux, comme ce track de Lil’ Louis. J’apprécie énormément ce retour à la house, qu’on peut constater depuis peu. Il y a énormément de feeling et de soul là-dedans. Je reçois des tonnes de démos de minimale pour Cadenza, et ça m’emmerde. C’est beaucoup trop lié aux nouvelles technologies, à Ableton. Avant, c’était une vraie aventure, il fallait que tu cherches le magasin qui avait la delay dont tu avais besoin, après quoi tu devais monter des plans pour la braquer (rires). Petit à petit, tu construisais ton studio et tu composais tes morceaux. Aujourd’hui, c’est trop facile. Tu as un ordinateur, tu crackes Ableton et c’est parti. Ca ouvre plein de portes, et il y a énormément de gens qui font des trucs géniaux avec ça, mais n’importe qui peut finaliser des morceaux, les mecs enregistrent des tracks à la chaîne, sans la moindre recherche. C’est hyper positif dans l’absolu, mais là on atteint vraiment le point de saturation.
I’m labelled as “minimal” but my background really is House. That’s my thing and that’s what I tend to play these days, especially old stuff such as that Lil Louis track. I’m really glad to see that there’s been a new found interest in House Music lately. There’s so much feeling and soul in House Music. I keep getting loads of minimal demos in my mail box and that really bores me. It’s all about Ableton. Back in the days, it was a real adventure. You had to look for the shop that had this delay you absolutely needed, then you had to set up plans to steal it (laughs). One would build his studio step by step, working on every track with much care. Now, things are way too easy. You have a computer, all you need is a cracked version of Ableton and you’re set. It opened a lot of doors and there’s people doing incredible stuff that way. But anyone can finalize a track and most of those guys record ten soulless tracks a day, what’s the point ? Having such an easy access to recording material is good thing in itself but there’s way too much crap flowing around.

PLAID Squance
Extrait de Double Figure
(LP – Warp – 2001)
Une grosse référence pour moi. Une musicalité incroyable, des mélodies hyper travaillées. Définitivement un des trucs qui m’a le plus influencé durant les années 90.
One of my favourite artists ever. Incredible melodies crafted with amazing skills and sheer emotion. Definitely one of my biggest influences throughout the 90’s.

ISOLEE My Hi-Matic
Extrait de We Are Monster
(LP – Playhouse – 2005)
Au fil des années, j’ai adoré tout un tas de trucs, mais si il y a vraiment quelqu’un qui a changé ma vie et m’a fait comprendre que tout était possible dans la musique électronique, c’est Isolée. Enfin quelqu’un qui sortait VRAIMENT de l’ordinaire, avec ce son incroyablement moderne sans pour autant se perdre dans le trip abstrait et cérebral.
Through the years, I loved tons and tons of bands and artists but there’s someone who totally changed my life and made me understand everything was possible in electronic music, and it was Isolee. Now that was something TOTALLY out of the ordinary. An incredibly modern sound yet miles away from the whole abstract artsy thing.

BECK Cellphone’s Dead (Villalobos Entlebuch Remix)
Extrait de Cellphone’s Dead)
(12″ – BPitch Control – 2007)
Ricardo Villalobos a huit ans de plus que moi, ça a toujours été une sorte de grand frère. Il m’a pris sous son aile. Lui, il était déjà connecté, il vivait à Francfort, travaillait pour des labels. Quand il revenait au Chili, il nous ramenait des tonnes de promos, parce que, chez nous, les disques étaient inaccessibles. C’est comme ça qu’on a pu commencer nos premières soirées, on s’incrustait dans les soirées rock pour jouer une demi-heure de musique électronique, jusqu’à ce que les mecs en aient marre et viennent écraser leurs clopes sur nos vinyles (rires). C’était une catastrophe (rires). On faisait ça à deux, donc c’était plutôt fun, on rigolait malgré tout, mais si j’avais été tout seul, je ne sais pas si j’aurais eu le courage de m’accrocher (rires). Chaque année, quand Ricardo revenait au Chili, à chaque fois c’était la folie. Imagine, il ramenait ce truc de l’extérieur auquel on n’avait pas accès, qui était non seulement nouveau, mais aussi complètement fou pour nous. C’était notre sauveur, notre Dieu (rires).
Ricardo Villalobos is 8 years older than me, he has always been like my older brother. He took me under his arm. He was already connected, he lived in Frankfurt, working for record labels. Everytime he came back to Chile, he brought tons of promos because we couldn’t afford records. That’s how we started to DJ, we sneaked in rock parties to play records for half an hour or until the other guys were fed up with our music and started crushing their cigarettes on our vinyls (laughs). Such a disaster (laughs). I used to do it with another friend of mine, so it was fun anyway but if I had been on my own I don’t know If would have had the strength to keep on (laughs). Every year, when Ricardo was back in Chile, it was sheer madness. He was bringing stuff we couldn’t put our hands on, stuff that was brand new and completely crazy to our ears. He was salvation, he was our God (laughs).

LOS PRISIONEROS Con Suavidad
Extrait de Corazones
(LP – EMI – 1990)
Là, avec Cadenza, on vient de sortir un double 12″ de Petre Inspirescu, le Roumain. Dans les projets à venir, il y a un maxi de Radhoo, un autre Roumain. Un maxi de Reboot, un nouvel artiste de Francfort, méga talentueux, absolument incroyable. J’ai mon nouvel album qui arrive en 2008, je retourne en studio en février pour travailler dessus. Je bosse aussi sur une collaboration avec Martina Topley-Bird, l’ex-chanteuse de Tricky. Il y a également les Cadenza Split Composition, c’est une série de splits EPs, avec un artiste par face. Il y aura un morceau et tous les tools qui vont avec : l’acappella, la piste rythmique, etc. On compte en sortir 20 comme ça. L’idée derrière cette série, c’est de pousser les DJs a être plus créatifs, à utiliser ces outils pour tenter quelque chose de nouveau. Et puis il y a le maxi de Los Updates, le projet de Jorge Gonzales et de sa femme. Jorge était une des plus grosses stars d’Amérique du Sud avec son groupe Los Prisioneros. C’était LE groupe des années 80 au Chili. Quand il faisai un concert là-bas, c’était deux stades pleins à craquer. C’est notre Mick Jagger (rires).
We just released a double 12″ from Petre Inspirescu, the romanian guy. Among the forthcoming Cadenza releases, there’s also a 12″ from Radhoo, an other romanian. A 12″ from Reboot, a brand new artist from Frankfurt who’s incredibly talented, totally amazing. There’s my new album which will be ready next year, i’m going back to the studio in february to finish it. I’m also working on a collaboration with Martina Topley-Bird, who used to sing with Tricky. There’s the Cadenza Split Composition series, 12 inches with a different artist on each side. Each one will provide a new track but also every tool needed for this track : acappella, drum section, etc. There’ll be 20 of those. The idea behind these series is to push things forward in terms of deejaying : try something new, be creative. And there’s this 12″ from Los Updates, which is Jorge Gonzales’ new project. Jorge was one of the biggest stars in South America with his band Los Prisioneros, THE band of the 80’s in Chile. Every time they played in Chile, they would sell out two stadiums. He’s our Mick Jagger (laughs).

November 5th, 2007 at 3:33 am | Tom says
Bravo pour cet itw, je m’étais pas particulièrement pencher sur cet artiste et vous m’en avez donner l’envie merci ;)
November 5th, 2007 at 9:54 am | tao says
Sympa de connaitre les influences de l’ami Lucien le didier qui sait faire danser à l’instar de son “grand frère” barge Ricardo qui lui fait tripper :-)
November 5th, 2007 at 11:13 am | électron libre says
très bonnes influences
November 5th, 2007 at 1:12 pm | clems says
my hi-matic d’isolée est l’un de mes morceaux favoris de ces dernieres années , content de le voir dans ce top
November 5th, 2007 at 1:47 pm | ldckr says
Une bien belle selection.
Le remix de Derrick est quand même intemporel
Et le track de HMC magique…
pS : Attention mauvaise traduction française sur le morceau de DJ HMC Cum On.
November 5th, 2007 at 2:07 pm | supachik says
:=)
November 5th, 2007 at 2:54 pm | lelo says
Tu as vu quoi comme erreur de traduction ldckr ? A le relecture, je remplacerais “hot” par “warm” mais c’est tout ce que je vois là.
November 5th, 2007 at 2:59 pm | STRAPAZZOLLI says
Awesome tracks…
Congratulations…;)
November 5th, 2007 at 3:25 pm | ldckr says
Le “à l’instar de” me chagrine car on on dirait alors que Derrick May, Derrick Carter et les premiers trucs house de Chicago ne sont pas importants pour lui.
Enfin bref on s’en bat. Je suis parfois bien relou… :D
November 5th, 2007 at 3:36 pm | lelo says
Non mais “à l’instar” ça ne signifie pas “au contraire”, ça veut justement dire “de même que” ;o)
Sinon pour info, la traduction a été faite du français vers l’anglais, vu que Luciano parle français.
November 5th, 2007 at 3:47 pm | oli says
a l’instar academy??




November 5th, 2007 at 5:15 pm | lelo says
DJ Alain Star (toi même tu sais)
November 5th, 2007 at 5:53 pm | Okain says
Super Playlist. Bonne Itw. Bravotissime!
November 5th, 2007 at 6:16 pm | matt says
Beautiful! Thanks so much.
November 5th, 2007 at 6:21 pm | Terry Church says
Luciano is the best DJ in the world in my opinion. He mixes up house and deep house grooves alongside techno and minimal in a way that no one else can match. I love him so much, I even sometimes go to clubs with a fake moustache on.
November 5th, 2007 at 6:39 pm | ldckr says
Autant pour moi excusez mon piteux français :o/
November 5th, 2007 at 6:45 pm | Pierre-Nicolas says
SU-PER. Super dj, super mec, j’ai vu son live il y a quelques années c’était chouette, il a une bonne façon de vibrer aussi. Communicatif tout ça…
November 5th, 2007 at 7:21 pm | molko999 says
Tout bon dj se doit d’avoir une moustache. Weatherall etait d’ailleurs a son top qd il avait sa petite moustache…Luciano = la classe. En back to back avec Craig Richards a Fabric (here we go again…) ya pas mieux (ils remettent ca le 15 Decembre).
November 5th, 2007 at 10:19 pm | Ed says
Estupendo! j’ai hâte d’écouter les tracks les + early. D’ailleurs, le Lil Louis a figuré dans le set Sonar 07 de Richard Hautain, ca faisait un bail que je le cherchait!
@Molko999: bon ben all in room 1 le 15 :D
November 5th, 2007 at 11:19 pm | molko999 says
@Ed: Pour me retrouver c facile, si Luciano rejoue “Arabesque” de Chymera je suis le mec qui devient over-emotional!
November 6th, 2007 at 10:56 am | le loup says
jm bien ce type
November 6th, 2007 at 2:51 pm | Carole says
@Ed: Pour me retrouver c facile, si Luciano rejoue “Arabesque” de Chymera je suis le mec qui devient over-emotional!
et qui s’effondre dans mes bras… si je ne me suis pas effondrée sur le dancefloor avant!!!!
November 6th, 2007 at 8:50 pm | ldckr says
Clair qu’il est magnifique ce track.
November 8th, 2007 at 2:42 pm | DOUBLE-U says
love your stuff m8
November 8th, 2007 at 10:16 pm | Double-U says
M8 if I see you about London town i’ll be sure to stalk you. thanks m8. gr8
November 9th, 2007 at 4:27 pm | cam says
j’ai vu PLAID la semaine dernière sur Lyon, c’était bizare j’ai pas trop compris ou les mec voulaient en venir : trip-hop enchainé sur de la techno minimale, ensuite ça part légèrement acid puis ça repart trip-hop. a la limite une fois ouai pkoi pas , mais pas 25 fois de suite!
vraiment cool comme interview!
November 11th, 2007 at 1:47 am | Robin P. says
Il m’avait scotche a la We Love Tsu… heu, We Love Trax. J’etais lessive apres le live de Modeselektor, je voulais me barrer et Luciano m’a tout simplement cloue au dancefloor. Un mix qui etait tres house en effet, tres sensuel. Il a vraiment un background interessant en plus, belle “interview”.
November 12th, 2007 at 2:40 pm | lauri says
I’m actually learning French so I have to say the translations are really helpful. Normally I’m looking up words every ten seconds or so, because let’s face it, I’m still pretty shit in that language. So, thanks for doing that.
November 18th, 2007 at 6:24 pm | enzo says
juste bravo pour cette interview….
November 28th, 2008 at 12:23 pm | clovis says
il dechir tous.. depui que je les vue . je me le suis dit .a bientot lucien
biss