Si tu as suivi tous les épisodes, tu sais déjà que la deuxième moitié des années 90 reste, sur le plan musical, un règne de peste et de famine qui m’a plus d’une fois donné l’impression de remplacer Miou-Miou dans Les Valseuses, regardant les robinets couler pendant que Gérard Depardieu investissait de l’épaisseur propre aux idiots sa crédule intimité. Bref, ça meulait dans le vide. D’un côté, la dépouille de la drum & bass qui refusait de capituler devant l’assaut pourtant massif d’une deepness outrancière dont le but était de toute évidence de transformer la planète en un pharaonique cocktail pour dames; de l’autre, le post-rock, la musique des supermarchés de l’Atlantide. Et de toutes ces années à peine moins pénibles que d’avoir la tête maintenue dans l’eau des chiottes par Bob Sinclar dans les toilettes d’un stade où Tiestö fingerbangerait vos mères sur écran géant tout en jouant un extended mix de 49 minutes du dernier Arctic Quest sur lequel Teki Latex improviserait un medley ad lib de “Bambino” et du “Petit Bonhomme En Mousse”, 1999 reste sans doute aucun la pire de toutes.

Eh bien, crois-le ou non, punk, j’ai quand même réussi à en extraire dix morceaux.

NINE INCH NAILS The Fragile

Extrait de The Fragile (LP – Interscope)
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New Order n’ayant rien sorti cette année et Depeche Mode se contentant d’un single certes excellent (”Only When I Lose Myself”), mais noyé dans la tonitruante sortie d’une énième compilation prétexte à une tournée aussi terrassante qu’excessive, c’est à Trent Reznor que revient le sauvetage de 1999 catégorie poids lourd. Double album aux allures de pensum lourdingue offert à un public gavé à l’hystérie par The Downward Spiral mais toujours avide de tourments un rien puérils, The Fragile s’avère, malgré la méfiance causée par le nauséabond inédit “The Perfect Drug” (composé pour la BO de Lost Highway deux ans plus tôt), une implacable tauge délivrée avec l’entière fureur et l’inconsciente flamboyance d’un consanguin à queue de rat et tatouages au compas vidant un Famas sur son berger allemand. 23 titres et pas une seconde à jeter sur ces 104 minutes de cauchemar intégral pour rat de home-studio, infligées par ce qu’on a fait de mieux depuis Prince catégorie songwriter de génie taille basse.

DOPPLEREFFEKT Plastiphilia 2

Extrait de Gesamtkunstwerk (LP – International DeeJay Gigolos)
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Restons quelques instants encore au rayon “surdoués excentriques” avec l’inhumain Gerald Donald qui, probablement parce qu’il a passé son adolescence à rêver du jour où il traînerait ses parents à coups de crosse devant les tribunaux pour lui avoir infligé un des patronymes les plus ridicules de tout l’histoire de l’humanité, a multiplié les pseudonymes (Drexciya, Arpanet, Japanese Telecom, Der Zyklus, pour ne citer que les plus connus), non pas pour se cacher, mais plutôt pour éviter à 99% de la scène electro de se mettre la tête dans le four, tant la qualité de ses productions, livrées à un rythme aussi cruel qu’éprouvant, atteint invariablement des sommets littéralement injurieux. 1999 voit la sortie chez Gigolo de Gesamtkunstwerk, compilation regroupant l’intégralité des maxis de Dopplereffekt (un des projets les plus mystérieux du mythe de Detroit, dont on a pendant longtemps tout ignoré, le groupe ne donnant aucune interview et ne se produisant jamais en live), où l’on trouve deux nouveaux morceaux, dont ce “Plastiphila 2″, prêt à brûler ta jolie gueule au 34ème degré.

PERSPECTS Desire & Efficiency

Extrait de Desire & Efficiency (12″ – Ersatz Audio)
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Detroit encore, psychopathe toujours, Ian Clark alias Perspects sort en 1999 son premier maxi et distribue les baffes d’entrée, sous sa parure de noir chacal. Monolithe de granit noir lancé à 11 000 km/h sur une population d’insectes assommés par le soleil, Desire & Efficiency pose les bases du son Perspects avec élégance et brutalité : beau comme un réveil dans un monastère en ruines du Desierto De Las Palmas avant la charge d’une armée de zombies aveugles, sec comme un revers de main brisant d’un coup net la mâchoire de la directrice artistique de chez Kitsuné pendant la signature d’un contrat dans le fumoir du Park Hyatt. En d’autres termes : ça lave le cul.

ARAB STRAP Cherubs

Extrait de Elephant Shoes (LP – Go! Beat)
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Il existe sur la Terre des justes, des individus qui n’ont pas leur pareil pour transformer la vie en publicité EDF avec leur breneuse qualité de vie de propriétaires de chaises en bois, insistant avec âpreté et caporalisme pour que vous repreniez une tasse de cet irréel Pur Arabica que Hermann-Odin a ramené de son tournoi de squash à São João do Manhuaçu, tout en faisant glisser avec une fierté mal dissimulée un doigt court et mou sur leur iPod afin de vous faire entendre leur dernière trouvaille de rock paranoïaque d’école d’art, guettant votre réaction avec un sourire papelard, comme si ils étaient sur le point de gagner une putain de partie de billes ou de valider une sodomie sur mineure. Vous fermez alors les yeux et reconsidérez avec objectivité les vertus du génocide, priant pour l’intervention impromptue d’une milice armée à l’exubérance de catastrophe naturelle qui nettoierait avec passion votre périmètre immédiat, avant de reprendre le tumultueux chemin des guerillas domestiques, pendant que vous laisseriez tomber “Cherubs” d’Arab Strap sur votre lecteur, comme le calme tombe sur une ville dévastée par la peste.

TRANS AM Television Eyes

Extrait de Futureworld (LP – Thrill Jockey)
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Tel une pute thaï exposant sa nauséeuse moiteur au soleil de Caracas avant de lacher avec véhémence un renard hors-catégorie sur le tarmac, au sortir d’un vol multi-escales payé comptant et en liquide chez un hard discounter délesté de tout scrupule, toi aussi tu ressens parfois cette irrépréssible envie de mash-up de sucs gastriques à la simple idée d’aller t’enfermer dans une salle où des gens habillés en marron se grattent le menton en hochant la tête avec un air concerné, pendant que d’autres, l’œil vacant et la frange éparse, secoués par d’archaïques borborygmes débouchant sur d’interminables rires d’alchimistes dérangés, renversent des bières tièdes sur leurs ballerines en cuir irisé, devant trois types jouant de la guitare, de la basse et de la batterie, cachant sous leurs jeans mal choisis des calecons gros comme des voiles de chalutier. Il existe pourtant dans ce format un rien désuet un groupe qui te permettra de voir le STYLE à l’ouvrage. Un batteur white trash squelettique qui, dans sa prime jeunesse, a du faire passer de douloureux moments aux insectes de son backyard, vêtu d’un simple slip et pliant sous le poids d’une volumineuse chaîne en argent aux maillons démesurés ; un guitariste bedonnant au total look Bjorn Bjorg, bandeau et bracelets éponge compris, son instrument placé à même le menton ; et surtout, surtout, un bassiste-clavier-chanteur en pantalons à pince blancs, t-shirt rose-mauve sans manches et nuque longue, pure dégaine Karate Kid et jeu de scène Rick Springfield / Level 42. Le trio de Washington DC, s’il excelle aujourd’hui dans son crossover Kraftwerk / Van Halen (voir les excellentissimes TA et Liberation, sortis en 2002 et 2004), a commencé comme un laborieux croisement entre le krautrock et le punk de DC façon Fugazi. En 99, sort Futureworld, quatrième album du groupe, qui marque le début des choses sérieuses : les guitares s’effacent sous les samples et les claviers, la voix est écrasée par un vocoder et les fans de la première heure sont un rien déboussolés. S’ils savaient ce qui les attend…

ALDEN TYRELL Love Explosion

Extrait de Love Explosion (12″ – Viewlexx)
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Love Explosion, le premier maxi d’Alden Tyrell, débarque en 1999 comme un type habillé en viking débarque dans une piscine municipale : avec la ferme intention de faire justice de ses propres mains. Alors que l’année plie sous l’austère fardeau du bon goût, Martijn Hoogendijk lance la contre-programmation avec une race inouïe, imposant un total massacre italo à la face de tous ces polos blancs ondulant mollement sur les pistes des thés dansants du futur. Un morceau qui prouve, aujourd’hui encore, qu’on peut faire fun et décomplexé avec une classe absolue, sans t-shirt Six Pack XXL ni compresseur SSL.

BERGHEIM 34 Take My Soul

Extrait de Sechstrack (EP – Klang)
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Cas flagrant de “total hit or miss”, Bergheim 34 c’est 10 morceaux inécoutables pour 1 défonce intégrale. Comme leur reprise du “Oscillations” de Silver Apples, comme le lancinant “Random Access Memory”, mais surtout comme ce “Take My Soul”, véritable perle de house élastique et soulful, belle comme une partie de foot improvisée sous les derniers rayons du soleil d’une journée de printemps à Brixton.

GD LUXXE Empty White

Extrait de Submission (LP – Breakin’)
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Je disais plus haut que New Order n’avait rien sorti en 1999, remarque pas tout à fait exacte, tant le premier album de l’Autrichien Gerhard Potuznik aka GD Luxxe s’est imposé cette année-là comme un sérieux substitut à la mafia de Manchester, trop occupée à essayer de faire survivre ses navrants side-projects (du pathétique Monaco de Peter Hook au naufrage de l’Electronic de Barney Sumner, qui sort en 99 son dernier album, Twisted Tenderness, que l’on qualifiera très pudiquement de dispensable). Précedé par le très remarqué maxi Airforce One, Submission compense son manque flagrant d’originalité par une sensibilité mélodique hors-pair, annonçant déjà, avec quelques années d’avance, la déférlante post-new wave et electroclash. La pochette est d’ailleurs réalisée par les Chicks On Speed, un autre groupe qui commence à faire parler de lui au même moment…

THE HACKER Fadin Away

Extrait de Melodies En Sous-Sol (LP – GoodLife)
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En 1999, The Hacker est encore confiné au défouraillage en hangar et personne ou presque ne connaît encore Miss Kittin (dont le troisième EP avec le Hacker, Intimités, sort cette année sur Gigolo). C’est donc dans un relatif anonymat que sort Mélodies En Sous-Sol, premier album de Michel Amato qui, s’il ne laisse finalement qu’une place très discrète à deux de ses plus grosses marottes (l’EBM et la New Wave), s’impose comme un petit chef d’oeuvre de techno dark & groovy et d’electro rigoriste lorgneant vers la triplette Satamile / Crème Organization / Metroplex d’où émergent déjà une paire de tracks indémontables dont ce vicieux “Fadin Away”.

APHEX TWIN Windowlicker

Extrait de Windowlicker (12″ – Warp)
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Soyons sérieux : tu pensais réellement y échapper ? Le clip, la pochette, le “j’aime faire des croquettes au chien”, tu connais tout ça par coeur, et ce n’est pas pour rien. Même les plus gros détracteurs de Richard D. James adorent ce morceau. Instant classic.


34 Responses to “Rewind << 1999”

  1. #1 clems says:

    je précise que la player flash mp3 est désactivé pour le moment mais revient d’ici peu.

    sinon je fais mes commentaires sur cette playlist de porc d’ici peu aussi


  2. #2 oli says:

    mais techniquement ça se présente comment du fingerbanging?


  3. #3 électron libre says:

    encore une playlist folle


  4. #4 lelo says:

    C’est un terme importé de L.A. qu’on peut traduire par “doigtage grossier et un rien brutal”

    Ah ben oui, les mp3 sont là mais y’a plus le player. Vivement le retour, je l’aime bien moi ce player.

    Sinon ce nouvel habillage dark de noir défonce.


  5. #5 mikhail says:

    j’avoue cet habillage défonce
    et quand on met attack ships on fire du rewind 1986 en fond sonore ça défonce encore plus

    bon sinon j’exige le retour du playeur


  6. #6 Crame says:

    Ton texte introductif est de la calomnie. Jamais année n’a été aussi passionnante que 1999. J’ai hai et aimé en 1999.

    Deux morceaux sortis en 1999 qu’on peut écouter sur radiblogclub.com par exemple :

    >>>> Godspeed You Black Emperor: Moya, extrait du lp “Slow Riot for New Zero Kanada”. Les supermarchés de l’Atlantide sont pleins de paquets dégueulant des chips mazoutés comme les oiseaux contemporains de l’Erika. Le toit, s’écroulant en fine poussière, laisse passer une lumière plus intense que n’importe quelle lumière : celle qui nous fait savoir que nous ne sommes pas ensevelis.

    >>>> Mogwai: Punk Rock, extrait de l’album “Come On Die Young” (meilleur titre d’album – cf “Mort aux Jeunes” – et meilleure pochette). “I don’t know Johnny Rotten but I’m sure… I’m sure he puts as much blood and sweat into what he does as Sigmund Freud did. You see, what sounds to you like a big load of trashy old noise is in fact the brilliant music of a genius, myself.” C’est ce qu’on entend dans ce morceau : Iggy Pop dans un show télévisé de 1977.


  7. #7 lelo says:

    Il faudrait que je réécoute ce titre de Mogwai, je sais que c’est le seul que j’avais aimé sur cet album (X-Mas Steps était bien aussi mais je préferais la version sur le maxi sorti juste avant)

    GYBE par contre non (même si ce sont des gens très sympa, bien plus fun que leur image ne le laisse croire), par contre j’aime assez certains titres de Neurosis (”Through Silver In Blood” ou leur reprise de “Saturday Night Holocaust” des Dead Kennedys) dans le genre “à ne surtout pas écouter seul dans l’obscurité sous peine de se faire dessus”


  8. #8 clems says:

    “ALDEN TYRELL Love Explosion
    Extrait de Love Explosion (12″ – Viewlexx)”

    je raconterai bien l’anecdote de alden qui bouffe une chatte dans les backstages du triptyque pendant que je mixe


  9. #9 clems says:

    sinon oui le player revient cette semaine, c’est prévu!


  10. #10 oli says:

    le dopplereffekt (evidemment) et le aphex (evidemment) sont dans mon hall of fame
    le reste j’aime beaucoup aussi, à part NIN, je sais pas pourquoi mais c’est un groupe que je n’ai jamais voulu écouter. Blocage psychologique.
    Sinon très cool article et playlist pleine de bon goût as usual, et represente pour les putes thaï


  11. #11 Zygomar says:

    Tout ce bon goüt me dégoüte à peu prés. Merci.


  12. #12 MaTh. says:

    ouaip :D

    par contre pourrais tu faire plus d’annonce de bonnes soirées comme la derniere a la fleche, sa manque un peu^^

    ps: je cherche une personne d’intéressé et de motivé pour taffé sur mon site: dj set, vidéo live… go on my website!!

    a toute


  13. #13 clems says:

    yen aura des annonces de temps à autres .. sinon tu mates l’agenda de nos soirées à droite si tu veux bouger tes fesses!


  14. #14 ldckr says:

    Pas ultra fan de la séléction mais c’est tellement personnel un truc comme ça…


  15. #15 ldckr says:

    Mais le Fadin’ away te place dans mon coeur lelo :D


  16. #16 crügal says:

    Lelo avait promis de laisser en paix les putes de mon pays, au profit d’une nouvelle employée de chez kitsuné…
    Je constate tristement qu’il s’est parjuré à la rubrique Trans-Am …


  17. #17 supachik says:

    wé c’est quoi l’histoire avec les putes thaï Lelo, tu ne t’es jamais remis de leurs caresses spéciales lors d’un voyage “culturel” en asie du sud-est ?
    sinon sympa la playlist comme d’hab, mais vraiment pas d’accord avec l’insertion de cette grosse tarlouze de NIN


  18. #18 lelo says:

    Non, jamais mis les pieds en Asie, c’est purement gratuit et surtout histoire de changer d’un autre personnage récurrent que je trainais déjà dans un magazine (Anne-So, la myspaceuse rocknfolkienne et néo-edbangeriste depuis qu’elle a migré du Truskel au Polo-Polo), mais si vraimenty’a de la demande, je mise tout sur la stagiaire de chez Kitsuné, hein.

    Sinon NIN, oui, je peux comprendre que si on a pas découvert ce type avec ses tous premiers disques, on peut en avoir une image un poil négative.


  19. #19 supachik says:

    je comprends… je préfère comme Houellebecq l’évocation des beautés souples d’Asie à celles des becheuses parisiennes ;)
    Détrompe toi pour NIN, j’ai donné donné sur du Downward Spiral & même avant, jusqu’au jour où j’ai trouvé ses jérémiades ineptes.


  20. #20 lelo says:

    C’est marrant, y’a eu tout une période où je pouvais plus supporter NIN pour les mêmes raisons (d’ailleurs je signale bien dans le texte “tourments un rien puérils”) et puis en fait je crois que j’ai fini par faire abstraction des paroles.

    Par contre, je suis toujours incapable de réécouter 90% des disques de Cure exactement pour les mêmes raisons.


  21. #21 mikhail says:

    le bergheim34 est un de mes classiques
    c’est mon coté gay aussi ça


  22. #22 lelo says:

    Niveau gay-ness le rewind 1984 devrait battre des records, je pense.


  23. #23 mikhail says:

    c’est pour ça que j’ai kiffé et que je le lis souvent
    je kiffais tout dans celui de 1986, puis ce verbe!

    “judéen libéré des cachots”
    “tout ce que la nuit te promet c’est une bière tiède au Paris Paris”
    “cyborgs en masque à gaz”

    j’headbangue


  24. #24 clems says:

    “Drogay”

    Ed.


  25. #25 Ed says:

    Eh ouais. Encore une playlist qui dépote.


  26. #26 HL says:

    Putain Jimmy!!! Tu sors ta bouche de vieille sur ‘99, tu fais tout un plat de Trans AM et tu parles même pas de la finale de la Ligue des Champions de cette même année avec Sheringham et Soslkjear qui marquent dans les arrêts de jeu.

    Et sinon, tu veux qu’on ressorte la chronique du Clarity de Jimmy Eat World ?


  27. #27 lelo says:

    La roue tourne, les choses se passent, toi-même tu le sais.

    La chronique de Clarity je crois que je serais capable de l’assumer (celle de Four Minute Mile par contre…)

    Et tu sais très bien que je ne sais même pas en quoi consiste la ligue des champions.

    (Sinon, pour l’anecdote Jimmy n’est pas un surnom mais bien mon deuxième prénom…j’ai pris cher question patronyme)


  28. #28 juj says:

    NIN c’est comme Neurosis, c’est la période communément regardée comme chefd’oeuvrale qui me pompe avec véhémence (enfin, chez Neuneu, ça fait plusieurs albums …)


  29. #29 lelo says:

    Mes albums préferés de NIN ça reste Pretty Hate Machine et… With Teeth (sacrilège, t’as vu ?), donc je suis carrément d’accord, même si j’aime vraiment bien The Fragile (mais pas Year Zero, faut pas pousser)


  30. #30 juj says:

    j’aime beaucoup with teeth aussi, only est une grosse poutre dans une gueule béate … year zero … bonne première impression, un peu laissé de côté, mais y a du bon (je retrouve mon trent rythmique, comme à chaque fois en fait, mais à chaque fois je reoublie et il me rescotche, le saligaud de funky boy)


  31. #31 Tyb says:

    Rah c’est la première Rewind où je connais au moins la moitié des morceaux je suis presque déception !
    bon j’écouterais le reste…. en tout cas le Aphex et le Dopplereffekt sont clairement immanquables…

    et spéciale dédicasse à la ligne multi diss de la fin du chapeau d’introduction, ça envoie de la soie.

    Lelo tu vas écrire dans Noise aussi ?


  32. #32 clems says:

    tyb, je sais pas pourquoi mes tout tes posts sont systématiquement placés dans les spams, c’est pour ça que ça prend du temps avant qu’(ils n’apparaissent (le temps que je m’en aperçoive)

    sorry


  33. #33 lelo says:

    Oui, je continue dans Noise.

    Par contre, est-ce que Noise continuera, ça c’est la vraie question…


  34. #34 Doodee says:

    Thanks for sharing


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